Poursuivant son offensive judiciaire pour protéger sa famille, le rappeur américain 50 Cent s’est présenté en visioconférence devant le juge hier mardi 3 novembre 2026. Visée par une plainte pour cyberharcèlement intentée par l’artiste new-yorkais, l’influenceuse Tia Kemp a choisi de ne pas se présenter à l’audience avant d’exprimer publiquement son mépris pour la procédure sur les réseaux sociaux.
Une escalade judiciaire qui prend une tournure de plus en plus virulente sur la scène médiatique. L’ancien pilier du hip-hop américain entend faire cesser les attaques en ligne ciblant sa personne ainsi que son jeune fils Sire Jackson, âgé de quatorze ans.
Une procédure visant la protection de son fils adolescent
Devant le magistrat chargé du dossier, l’interprète a expliqué qu’il aurait pu abandonner les poursuites si son opposante avait cessé ses invectives publiques. Prenant acte de l’absence de la partie adverse lors de ce rendez-vous virtuel, la justice américaine a accordé un délai supplémentaire de trente à quarante-cinq jours au plaignant pour maintenir ou ajuster sa demande d’ordonnance de protection.
Une riposte virulente sur les réseaux et une réclamation de plusieurs millions
Loin de se laisser intimider par la démarche légale de la star, la personnalité du web a réagi depuis son compte TikTok en rejetant en bloc les accusations et en insultant directement le rappeur. Cette confrontation en visioconférence s’ajoute à une autre action en justice d’envergure déposée à la fin du mois d’octobre en Californie, où les avocats du musicien réclament la somme de six millions de dollars de dommages et intérêts.
