Le 12 août 2000, le sous-marin nucléaire russe K-141 Koursk sombre en mer de Barents. À bord, vingt-trois marins survivent initialement au naufrage, mais l’espoir de les sauver s’amenuise au fil des heures. Le film Kursk revient sur cette tragédie et sur les obstacles qui ont compliqué les opérations de secours.
Une course contre la montre

Réalisé par Thomas Vinterberg, le film suit les marins enfermés dans les compartiments encore accessibles du sous-marin endommagé. Pendant qu’ils tentent de tenir, leurs familles attendent des nouvelles à terre et cherchent à comprendre pourquoi l’aide tarde à arriver. Matthias Schoenaerts incarne Mikhail Averin, un marin confronté à l’urgence et à l’incertitude. Léa Seydoux joue sa compagne, tandis que Colin Firth interprète un officier de la marine britannique qui tente de contribuer aux opérations de sauvetage.
Une tragédie humaine et politique

Kursk ne se limite pas à raconter un accident militaire. Le film montre aussi le poids du secret, les difficultés de coopération entre pays et l’angoisse des familles face au manque d’informations. La tension vient autant du temps qui passe que des décisions prises à terre. Inspiré d’un événement réel, ce drame met en lumière les hommes pris au piège et ceux qui se battent pour leur venir en aide.
Où voir le film ? Kursk, avec Matthias Schoenaerts, Léa Seydoux et Colin Firth, est disponible sur Netflix en France depuis le 16 octobre 2026.
