Invitée sur le plateau de l’émission Tout beau, tout neuf, la célèbre animatrice Laurence Boccolini est revenue sur un épisode traumatisant de sa carrière. À l’époque où elle animait Le Maillon Faible sur TF1, l’animatrice aurait échappé de peu à un empoisonnement délibéré après avoir consommé un café frelaté dans un établissement public.
Article culturel / journalistique
Aujourd’hui chroniqueuse aux côtés de Cyril Hanouna et animatrice de La Grosse Rigolade sur W9, Laurence Boccolini s’est confiée sur une mésaventure particulièrement inquiétante survenue au sommet de sa popularité. Alors qu’elle présentait Le Maillon Faible sur TF1 — un rôle de maîtresse du jeu sévère qui lui valait parfois la confusion de certains téléspectateurs entre fiction et réalité —, la figure phare de la télévision française affirme avoir fait l’objet d’un geste criminel ciblé.
Une boisson suspecte et un malaise immédiat
Les faits se sont déroulés dans un établissement appartenant à une grande chaîne de restauration. Malgré une tentative de discrétion, l’animatrice avait été rapidement identifiée par le personnel. « Quand j’ai bu mon café, il y avait dedans comme de la javel, il y avait de l’ammoniaque, il y avait du piment, il y avait du poivre », a-t-elle expliqué. « C’était terrible. J’ai cru que j’allais mourir. »
Ressentant immédiatement l’agressivité du mélange, Laurence Boccolini indique avoir remarqué le comportement suspect des employés qui la scrutaient : « Je voyais les serveurs qui rigolaient », précise-t-elle, persuadée que sa notoriété et l’image de son personnage télévisuel ont motivé cet acte malveillant.
Pas de poursuites judiciaires mais un dédommagement décalé
Afin d’éviter tout scandale médiatique, l’animatrice a choisi sur le moment de ne pas contacter les forces de l’ordre, cédant aux demandes de son accompagnateur qui souhaitait quitter les lieux sans faire de vagues.
L’affaire a néanmoins connu un épilogue pour le moins déroutant : bien qu’aucune plainte formelle n’ait été déposée, la direction de la chaîne de restaurants, informée de l’incident, s’est contentée de lui faire parvenir un bon d’achat pour un repas offert pour deux personnes en guise de dédommagement.
