dimanche, septembre 27, 2026
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Hungry : l’hippopotame devient le nouveau cauchemar des films de survie

Après les requins et les crocodiles, le cinéma de créatures tient peut-être son prochain prédateur vedette. Dans Hungry, James Nunn abandonne les monstres marins traditionnels pour s’intéresser à un animal beaucoup moins exploité au cinéma : l’hippopotame. Le résultat est un film de survie aussi simple qu’assumé, dans lequel une excursion touristique tourne rapidement au cauchemar.

L’histoire conduit un groupe de vacanciers dans les marais de Louisiane. Venus observer des alligators, ils s’éloignent du parcours prévu et découvrent bientôt qu’un autre prédateur occupe les lieux. Leur embarcation est attaquée et renversée, laissant les survivants coincés dans un environnement où l’eau, les arbres et les marécages deviennent autant de pièges.

Un concept qui aurait pu faire beaucoup plus mal

James Nunn, déjà associé à plusieurs productions de genre, construit Hungry autour d’une idée particulièrement efficace : placer un animal massif et territorial dans un décor où les personnages disposent de très peu de possibilités pour s’échapper.

Le film exploite ainsi plusieurs caractéristiques de l’hippopotame. À l’aise dans l’eau comme sur la terre ferme, le prédateur peut surgir de différents endroits et maintenir une pression constante sur les survivants. Cette mobilité donne au réalisateur davantage de possibilités que dans certains films de « creature feature » reposant uniquement sur des attaques répétitives.

Le problème vient surtout de l’écriture. Les personnages restent largement construits autour de figures familières du genre, tandis que le récit privilégie les situations attendues plutôt qu’une véritable montée de la tension. Les critiques disponibles en ligne soulignent d’ailleurs un accueil globalement mitigé, avec un scénario jugé prévisible par une partie des spectateurs.

Madison Davenport face à un prédateur XXL

Au centre du groupe, Madison Davenport incarne Sistine. Elle est accompagnée notamment de Tracey Bonner, dans le rôle de Dionne, et de Joaquim de Almeida, qui interprète Walker. Le casting comprend également Michel Curiel, Samantha Coughlan, Olivia Bernstone et Jim Meskimen.

Visuellement, Hungry mise sur un hippopotame conçu pour donner une présence physique au monstre. Le choix est intéressant : plutôt que de transformer l’animal en créature fantastique, le film joue sur son apparence réelle et sur le contraste entre son allure massive et sa capacité à devenir une menace extrêmement mobile.

Un film pour les amateurs de cinéma de créatures

Avec ses 93 minutes environ, Hungry va droit à l’essentiel : un groupe isolé, un environnement hostile et un prédateur qui n’a aucune intention de laisser ses proies repartir.

Le film ne révolutionne donc pas le genre, mais son idée centrale possède suffisamment de potentiel pour attirer les amateurs de films d’animaux tueurs. Et si Hungry laisse parfois l’impression d’un rendez-vous manqué, il réussit au moins une chose : rappeler qu’au cinéma, un hippopotame peut être bien plus inquiétant qu’il n’en a l’air.

Où et quand voir Hungry ?

Hungry est disponible sur Netflix en France depuis le 23 septembre 2026. Le film est proposé en streaming avec abonnement et dure environ 1 h 30.

La disponibilité de Netflix pouvant varier d’un pays à l’autre, il est recommandé de vérifier directement dans le catalogue local de la plateforme. Dans certains territoires, le film est également proposé sur d’autres services de vidéo à la demande ou de streaming, notamment via des offres liées à Sky Cinema.

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